25% de la population n’a pas les capacités cognitives pour avoir un bon niveau de langue, pourtant essentiel.

Une question qui revient assez souvent est celle du destin. A-t-on réellement le contrôle sur notre vie.

Depuis que je dois retrouver un travail, je me retrouve dans la situation d’une personne étant dans les 25,25 % de la population mondiale qui aurait un QI inférieur à 90, le QI supposée nécessaire à l’utilisation minimum d’une langue de manière suffisante pour effectuer toutes démarche administrative.

Si je ne suis pas complètement illettré en japonais, je suis loin d’un niveau natif pour ce qui est de thèmes ou sujets que je n’ai pas abordés. Cela va de soi, mais la science infuse n’existe pas, nous ne connaissons que ce que nous apprenons.

Le but de la réflexion d’aujourd’hui n’est pas de m’apitoyer, mais au contraire de mettre en avant les difficultés qu’ont intrinsèquement plus d’un quart de la population mondiale, à vivre au quotidien.

Ne pas être à l’aise pour lire n’est pas un poids uniquement pour la lecture, mais pour l’apprentissage évidemment. Et une personne ayant des difficultés dans sa langue auront d’autres difficultés supplémentaires, telles que la peur de s’exprimer, la peur de la moquerie, un sentiment d’infériorité, un déni de soi.

On oublie assez vite ces différences, et on juge beaucoup trop vite de manière plus générale.

Est-ce qu’une personne ne s’exprime pas par exemple, parce qu’elle ne le souhaite pas, ou parce qu’elle ne le PEUT pas.

Est-ce que parce que la grande majorité des personnes n’ont pas de problèmes avec la langue implique de mettre de côtés les autres? Juste parce qu’ils n’ont pas les capacités suffisantes de le faire?

L’exemple de la langue est facile à comprendre pour un expatrié, ne maitrisant pas suffisamment la langue du pays où il vit.

L’immigration est un problème compliqué. Mais de manière très simple, si il n’y a pas le « besoin » de partir de son pays en premier lieu, il n’y a plus d’immigration.

En voyant les choses de manière globale, il devient presque évident que pour pouvoir remédier aux problèmes d’immigration, apporter les ressources nécessaires aux pays de personnes qui émigrent est un des facteurs clés.

Les raisons de fuir sont pays sont diverses, certes. Mais l’extrême pauvreté, la malnutrition, et directement liée à celles-ci, le manque d’éducation sont parmi les facteurs déterminants.

Bref, je dois bosser mon japonais.

Envie de partager ?



Nos derniers contes

  • Une Nature Magnifique

    Une Nature Magnifique

    Les Espers de la Terre vivaient dans la plus profonde harmonie avec la nature. Bien sûr, les Espers des autres Éléments pouvaient eux aussi avoir une inclination à apprécier la beauté de la nature, mais l’Élément de la Terre était certainement celui qui lui était le plus aligné. Esperia était une planète dont le sol

    Lire la suite

  • Obéissance aveugle

    Obéissance aveugle

    Eklea, la Forme de la Conscience, avait la tâche difficile « d’enseigner » comment devenir plus conscient. Mais elle savait mieux que quiconque qu’il y avait là un certain paradoxe, car si des lignes directrices peuvent être données, la conscience ne peut être atteinte que par l’Esper lui-même. Un jeune Esper du Vent demanda doucement,

    Lire la suite

  • Plein de rêves

    Plein de rêves

    Les Espers du Vent étaient connus pour être de doux rêveurs. Ils penchent naturellement vers la compassion et sont toujours pleins de rêves. Certains Espers des autres Éléments se moquaient parfois d’eux, les traitant de naïfs ou disant que ces rêves n’étaient pas réalisables. Gurumin, la Forme de l’Empathie, pensait qu’avoir des rêves ne devait

    Lire la suite

  • Excellente Théorie

    Excellente Théorie

    Aux yeux des jeunes Espers d’Esperia, un monde de paix et d’harmonie n’était pas seulement une excellente théorie, mais une réalité construite sur les principes écrits dans One Daily Tale. Les Sept Formes ne se sont pas contentées d’élaborer la théorie ensemble comme une seule, elles l’ont aussi mise en pratique — non seulement pour

    Lire la suite

  • L’absurdité du monde

    L’absurdité du monde

    Essayer de créer un monde où la paix règne et où tous les Espers peuvent vivre en harmonie n’est pas une tâche simple. Les Sept Formes elles-mêmes devaient faire de leur mieux chaque jour et appliquer les principes qu’elles avaient écrits ensemble dans One Daily Tale. « La manière dont fonctionne la Poussière d’Étoile rend

    Lire la suite

  • En Terre Inconnue

    En Terre Inconnue

    Dans les temps anciens, sur la planète qui serait plus tard connue sous le nom d’Esperia, les Espers vivaient sur cinq terres distinctes, ignorant totalement l’existence les uns des autres. Leur développement était façonné par les qualités de la nourriture propre à leurs terres et par les ressources dont ils disposaient. Cela les conduisit à

    Lire la suite

  • Famille des Quatre Mers

    Famille des Quatre Mers

    Une fois de plus, Guruko et Simba, son ami l’ornithorynque, observaient un mystérieux dispositif magique qui leur permettait d’entrevoir d’autres dimensions. Ils observaient depuis un moment la dimension où nous, les êtres humains, vivons ; ils étaient intrigués par la manière dont nous pourrions évoluer à l’avenir. Une chose qui leur rappelait un peu leur

    Lire la suite

  • Dévouement au Monde

    Dévouement au Monde

    Faya, la Forme de la Volonté, avait l’une des tâches les plus difficiles à accomplir. Mais en tant qu’Élément du Feu, le plus puissant en termes de force pure, il était naturel que cette mission lui soit confiée. Les Sept Formes avaient compris que, pour qu’Esperia puisse grandir paisiblement, il était nécessaire que chaque Esper

    Lire la suite