Cha Cha, notre cher petit ami ornithorynque, discutait avec Guruko d’une de ses théories.
“Lorsque tu penses à une relation d’égal à égal, on ne pense généralement pas à comparer des individus de divers pays. On reste souvent centré sur un pays donné, souvent celui de sa naissance.” pensait-il.
“N’est-ce pas normal ? Beaucoup d’individus ne connaissent pas les autres pays, comment comparer alors ?” demanda-t-elle.
“C’est une excellente remarque ! Et c’est aussi là le cœur du sujet. Peut-on vraiment parler de relations d’égal à égal, à travers le monde, lorsque nous ignorons majoritairement ce qui se passe en dehors de nos frontières ?”
“C’est vrai, pour pouvoir ne serait-ce qu’essayer de comparer, il faut déjà connaître les points de comparaison.”
“Intégrer ce fait permet une chose sans doute essentielle : cela nous rend plus humbles car cela remet en perspective les chances immenses que nous avons, vivant dans un pays comme celui du Vent, un havre de paix.”
“C’est vrai, il n’y a pas de vraie égalité possible lorsque les points de comparaison sont si extrêmes à la base…”
“Et c’est bien là l’enjeu du problème. Il faut déjà comprendre et voir que ce problème existe pour essayer d’y remédier. Mais malheureusement, chacun est encore fermé sur son propre monde. Essayer de créer un monde solidaire dans sa globalité, que les efforts des uns puissent servir aux autres sans crainte, avoir enfin une vision unie est le vrai grand défi.”
“Cela ne paraît-il pas trop idéaliste ?”
“C’est un défi de taille. Mais la découverte de la Poussière d’Étoiles est peut-être l’once de lumière visible au bout du tunnel dont nous avions tant besoin !”








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