Il suffit parfois de juste un déclic.

J’aime écrire ces posts récemment, c’est un peu différent de mon journal personnel, dans lequel je ne vais pas forcément développer sur mes pensées, mais plus sur mes émotions. Même si celles-ci sont évidemment étroitement liées.

En supposant que mon hypothèse, que nous pouvons reformer la société en se focalisant sur la bonne santé de notre cerveau, est vraie, l’importance des habitudes, prisée par de nombreux écrivains déjà devient évidente.

Il suffit d’ajouter à ces habitudes des idées un peu plus abstraites telles que le fait que les différences ne sont pas un mal, mais un bienfait pour notre société, que nous soyons une unique espèce humaine partageant une même planète, et que nos actes influent sur les autres.

La question de responsabilité individuelle est cruciale à mon goût. En pensant que nous avons la liberté de non responsabilité, nous perdons une notion essentielle qui est la notion de raison d’être. Celle-ci est existante dans les religions standard, et si un détachement des religions n’est pas une mauvaise chose à mon goût, en tout cas un détachement du fanatisme qui lui est lié, les religions dans les valeurs qu’elles proposent sont toutes excellentes : penser aux autres, faire de son mieux, montrer l’exemple.

Il n’y a pas le besoin de tout vouloir supprimer ou éradiquer, si des valeurs sont justes, ces valeurs sont à garder. Néanmoins, il faut aussi pouvoir se détacher d’autres parties qui le sont moins. Des traditions ou des dogmes qui reposent sur des non-sens doivent être adaptées aux nouvelles connaissances que nous avons acquises.

Ce n’est pas évident, mais cela le devient un peu plus lorsque nous mettons notre cerveau en marche! Et il ne s’agit pas uniquement de QI (même si celui-ci permet de comprendre les notions abstraites plus vite et facilement). Il s’agit au contraire de développer sa réflexion et sa manière de penser, en améliorant notre neuroplasticité. Et développer celle-ci implique tout simplement de vivre en bonne santé!

Mais qu’est-ce que vivre en bonne santé?

C’est déjà prendre soin de choses qui nous sont visibles, les choses plus abstraites étant plus difficiles.

Notre corps est facile à voir, il suffit d’un miroir. Petite parenthèse sur la chanson Man in the mirror de Michael Jackson, qui est un hymne à changer la société en changeant soi-même. Je ne la connaissais pas avant d’écrire dans One Daily Tale, et j’ai été agréablement surpris par la teneur des propos, me faisant penser que je ne suis pas seul à penser comme cela.
Cela me rappelle aussi que j’étais comme tout le monde aussi avant, à ne pas penser comme cela.

Il suffit parfois de juste un déclic.

Un corps en bonne santé n’est pas juste pour la frime ou pour être plus attrayant (mais si ces objectifs aident dans un premier temps, pourquoi pas! D’une pierre deux coups), un corps en bonne santé est déjà la première marque d’un respect que l’on fait à soi-même. Si l’on s’aime, on veut être en bonne santé. Et être en bonne santé, c’est faire des choix pas toujours simples c’est vrai.

Choisir une nourriture équilibrée et saine plutôt que la facilité. Et notre société ne nous aide pas. Ici où je vis, au Japon, c’est assez simple pour être franc. Et c’est aussi une des raisons pour laquelle la population japonaise n’est pas aussi obèse qu’en France ou aux US par exemple. Mais l’obésité augmente, et l’alimentation est une des raisons évidentes.

Deuxième choix difficile, l’exercice physique. Et encore une fois, notre société ne nous aide pas à faire ce choix. Lorsque nous avons passé une journée entière au travail, et que nous voulons enfin « profiter » de notre journée, faire une activité sportive est pour beaucoup une aberration. Ceux qui ont la « chance » d’aimer le sport, c’est merveilleux. Mais pour ceux qui n’aiment pas ça, c’est plus compliqué..

Il n’y a pas de remède miracle, mais à vrai dire, quand nous faisons des activités que nous n’aimons pas, et que nous nous forçons à les faire, notre cerveau se développe encore plus. C’est une des raisons pour laquelle essayer de nouvelles choses alors que nous avons déjà nos idées reçues est un excellent moyen d’entrainer son cerveau.

C’est déjà long pour aujourd’hui… Je continuerai d’écrire demain.

Bonne journée à tous, profitez bien de vos proches.

Envie de partager ?



Nos derniers contes

  • Une perte de vue de l’écosystème

    Une perte de vue de l’écosystème

    Comme d’habitude, pour s’apercevoir des choses, il faut d’une part s’y intéresser, et d’autre part avoir pris le temps d’essayer de les comprendre. Ce sont malheureusement deux points que la plupart des Espers avaient cessé de faire, notamment concernant l’écosystème de leur planète Esperia. Le développement hors norme de leur civilisation, grâce à l’usage de…

    Lire la suite

  • Et si on ralentissait ?

    Et si on ralentissait ?

    Les événements qui avaient mené Esperia à la Guerre du Chaos étaient nombreux.Mais une chose était évidente : une accélération effrénée de tous et de tout était devenue une réalité. C’était une course au développement de nouvelles technologies qui promettait à quiconque les découvrirait en premier un avantage sans précédent.C’était une course au profit, à…

    Lire la suite

  • Un récit commun

    Un récit commun

    L’après-Guerre du Chaos avait laissé Esperia écorchée vive sur toute sa surface. Ce conflit, d’une ampleur jamais vue jusqu’à présent, n’avait épargné aucun recoin de la planète… Comment alors reconstruire afin qu’un tel désastre pour l’écosystème de la planète tout entière appartienne enfin définitivement au passé ? Au cœur de cette catastrophe, une lueur d’espoir…

    Lire la suite

  • Affronter les difficultés

    Affronter les difficultés

    Le règne d’une main de fer de l’Empereur Taseki avait privé la population de ses droits les plus fondamentaux. Si les Espers ne prêtaient pas allégeance, ils étaient bannis dans une zone où la lutte pour la survie faisait partie du quotidien. Mais cette épreuve avait aussi créé des liens entre ces Espers, qui avaient…

    Lire la suite

  • Un monde en inadéquation avec la santé

    Un monde en inadéquation avec la santé

    Joliko, notre petit panda roux du pays de l’élément de la terre, constatait avec effroi comment la société moderne avait évolué, la rendant de plus en plus en inadéquation avec la santé. Depuis que le monde s’était sédentarisé, même le pays de l’élément de la terre, pourtant réputé pour veiller sur la santé et rester…

    Lire la suite

  • Submergé de choix

    Submergé de choix

    Pour Simba, notre adorable petit singe du pays de l’éclair, observer la manière dont Roboka se comportait face au nombre incommensurable de choix que proposait désormais la société le faisait profondément réfléchir. “Il y a maintenant tellement de possibilités que rien que le fait d’y penser peut nous submerger totalement”, pensait-il. Pourtant, Roboka ne se…

    Lire la suite

  • Des cœurs unis au-delà des frontières

    Des cœurs unis au-delà des frontières

    Cha Cha, notre ornithorynque favori, avait une réflexion audacieuse. « Et si l’harmonie de la société reposait sur l’idée de cœurs unis au-delà des frontières… » Pendant des années et des années, l’ignorance de l’existence des autres peuples sur la planète avait fait naître la crainte des « autres ». Dans toutes les langues du…

    Lire la suite

  • La science infuse n’existe pas

    La science infuse n’existe pas

    La société d’avant la Guerre du Chaos avait la fâcheuse tendance à mettre en avant les personnes qui avaient réussi, ces grands noms qui avaient marqué l’histoire. Lune Lune, qui s’était remis à étudier et était désireux d’apprendre à nouveau, s’était intéressé à cette question. Comment ces personnes sont-elles arrivées là où elles sont ?…

    Lire la suite