« L’Amérique d’abord » : À quel prix pour le reste du monde ?

« Merci de faire passer l’Amérique en premier. »

Le plus triste dans tout ça, c’est l’escalade militaire engendrée, au niveau européen.

Le temps presse, malheureusement, et ce sont les réactions « naturelles » légitimes face à une potentielle attaque. Donc on augmente les dépenses pour l’armement. Et, naturellement, on va réduire sur les budgets qui sont « moins importants ». Cela sera sans doute l’éducation et la santé…

Pour une paix globale, dans le temps, il faut une prise de conscience  

de la population, des gens comme tout le monde.

Pour que l’on arrête d’être passif devant ce genre de déclaration qui me donnent juste envie de pleurer.

L’invasion potentielle est réelle, donc c’est naturel de « ne pas avoir le choix ».

Mais lorsque l’on comprendra que pour faire prendre conscience à la population, il « suffit » juste de prendre plus soin de notre cerveau, les choses commenceront à évoluer, enfin.

C’est très simple. Mais ça ne va pas plaire à beaucoup. Et le problème, surtout, c’est que pour que ça puisse s’appliquer, il faudrait déjà que les personnes au pouvoir soient suffisamment conscientes elles-mêmes…

Les propos du secrétaire d’état Marco Rubio sont un parfait exemple d’un manque de conscience, les propos d’une personne obnubilée par son pays, uniquement son pays. Et c’est une bonne représentation de la pensée « commune » non consciente.

J’ai de plus en plus envie de pleurer lorsque je vois les news, mais je reste persuadé que c’est en développant l’esprit critique chez la population que les choses peuvent changer.

Le message est simple et clair, créer de bonnes habitudes pour notre cerveau. Développer l’esprit critique. Cela viendra plus ou moins naturellement selon les individus, mais cela créera un mouvement, non violent, de personnes qui peuvent voir, enfin, d’un point de vue différent du leur.

Mais cela prend du temps. Cela nécessite des efforts, personnels. Cela nécessite de stopper la passivité, d’agir, enfin.

En France, on est connus mondialement pour « ouvrir nos gueules ».

C’est vraiment le moment de le faire, de montrer l’exemple, pour nous, déjà, et pour les autres pays, qui pour certains n’ont pas la même chance et les mêmes moyens que nous.

On peut faire changer les choses, chacun à son échelle. Et cela signifie juste faire ce qu’il y a de mieux pour soi-même!

On comprend maintenant, par la neurobiologie et les neurosciences, que l’on peut rendre notre cerveau plus « plastique » : la neuroplasticité. Et celle-ci joue sur notre manière de penser et réfléchir, indirectement.

Pour résumer, un cerveau en bonne santé, plus de chance de devenir plus conscient. Etant plus conscient, on fait des choix aussi plus conscients, et on influence, directement ou indirectement, par nos choix et nos actes, les personnes qui nous voient ou nous écoutent. En particulier les enfants. On a une responsabilité en tant qu’être humain. Il n’y a pas de vraie liberté sans un sens de la responsabilité.

Un pour tous et tous pour un.  

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