Responsabilité devrait être le mot d’ordre de la devise mondiale.

Tout le monde est différent, donc je ne peux à priori pas parler de mon cas pour généraliser les choses.

Je peux cependant partager ma perspective, ma vision des choses, ma façon de penser.

Et je suis persuadé, qu’évidemment, d’innombrables personnes font au quotidien beaucoup plus que moi.

C’est vraiment très récent que je vois les choses sous ce nouvel angle, de « citoyen du monde », et ce que cela implique. En particulier pour l’environnement, et la paix dans le monde.

Cela fait très « discours de Miss à l’élection Miss France », mais lorsqu’on prend le temps de vraiment réfléchir, de se poser des questions, de relativiser les choses, essayer de les voir sous un autre angle, dans le contexte, et avec le regard, par exemple, de quelqu’un qui a conscience de comment notre cerveau nous fait « halluciner » parfois, cela fait sens.

Les IA hallucinent elles aussi. Et les modèles d’IA ont été modelés pour essayer de « recréer » notre cerveau. Il y a-t-il quelque chose de similaire?

Dans notre tête, les idées viennent, et repartent, on fait des liens avec des choses qui, on croit, n’en n’ont pas forcément. (C’est l’origine de nombreuses découvertes pourtant). Quel lien fait-on entre créer des habitudes saines pour notre cerveau et la paix dans le monde?

Ce lien, c’est l’individu, et ce qu’il a de plus puissant, à l’intérieur de sa boîte crânienne. Je suis toujours en cours de lecture du livre Principles of Neurobiology par Luo Liqun. Et si tout n’est pas compréhensible par le néophyte que je suis, comprendre ce qu’il se passe juste à l’échelle d’une seule neurone, d’un seul axon qui connecte avec nos récepteurs sensoriels ou nos muscles. Comprendre tout ce qu’il se passe, « juste » pour entendre un son, voir une image, se brûler le doigt. Cela rend peut-être encore plus humble que d’admirer le cosmos.

Mais, de manière totalement arbitraire, voir les étoiles est « facile », voir ce qui se passe à l’intérieur de nous, impossible.

Notre vision étant le sens le plus « important » pour nous, ne pas pouvoir voir notre cerveau est peut-être la chose qui est la plus dommageable pour l’humanité. Si seulement il était visible, et que lors d’un conflit, d’une dispute ou d’un malentendu, on pouvait se rappeler que dans chacun de nous, nous avons un organe qui fait des liens qu’il ne « devrait » pas, créer des éléments chimiques qui nous empêchent de voir la réalité des choses, et des courants électriques qui nous font dire des choses que l’on ne devrait pas, et que nous ne pensons pas vraiment, au final.

Si on pouvait voir comment nos cerveaux sont alimentés dès son développement, pendant que nous sommes que des fœtus encore, par le bruit de la société et l’environnement de notre mère.

Lorsqu’on comprend que c’est possible de changer, par la neuroplasticité, et que de changer permet de voir les choses sous un autre angle.

Lorsqu’on comprend que ce changement, ne peut se faire qu’individuellement, car la clé est dans notre cerveau, unique.

Lorsqu’on comprend que les habitudes quotidiennes façonnent ce dernier.

Mais que personne n’a le temps. On s’en fout. C’est pas notre problème.

Ce n’est pas moi le problème, c’est les autres, c’est les élites, c’est mon voisin, c’est les médias, c’est Trump, c’est Musk, c’est Poutine, c’est le gouvernement, c’est Macron, c’est Mélenchon.

On fait partie du problème, les autres, les élites, mon voisin, les médias, Trump, Musk, Poutine, le gouvernement, Macron, Mélenchon. Mais surtout soi-même.

Responsabilité devrait être le mot d’ordre de la devise mondiale.

Envie de partager ?



Nos derniers contes

  • Une seule chose à la fois

    Une seule chose à la fois

    Esperia se reconstruisait lentement mais sûrement, sur des fondements qui apparaissaient désormais justes aux yeux de tous. La Poussière d’Étoiles et son existence faisaient désormais consensus, et le voyage initiatique que chaque Esper devait entreprendre pour récupérer ses propres artefacts était entré dans les mœurs, bien plus vite que ne l’avaient même rêvé les Sept…

    Lire la suite

  • Les Sept Artefacts

    Les Sept Artefacts

    Sur Esperia, la quête visant à récupérer les Sept Artefacts était désormais considérée comme le fondement essentiel du passage à la vie adulte. En effet, cette aventure permettait d’apprendre sur le monde en traversant les contrées des cinq éléments, et de mieux comprendre les notions, pourtant parfois abstraites, de temps et d’équilibre. Mais surtout, elle…

    Lire la suite

  • Accepter ses erreurs

    Accepter ses erreurs

    Personne, quelle qu’elle soit, ne pouvait changer la face du monde à elle seule. Les Sept Formes l’avaient bien compris et, si elles représentaient désormais le symbole du renouveau d’Esperia, elles savaient aussi que les efforts devraient être accomplis par tous. Et pour cela, en premier lieu, il était important d’accepter ses erreurs. Il est…

    Lire la suite

  • Pas de nature, pas de nourriture

    Pas de nature, pas de nourriture

    En tant que civilisation se prétendant évoluée, il semblerait évident que le lien entre la nature, ses bienfaits et le besoin fondamental de se sustenter grâce à la nourriture qu’elle apporte soit un acquis pour tous. La société des Espers d’avant la Guerre du Chaos, qui baignait dans le luxe et la consommation rendus possibles…

    Lire la suite

  • Soudainement, je vois

    Soudainement, je vois

    Réunir les sept artefacts était une quête qui était aussi, peut-être et surtout, une aventure permettant d’apprendre à mieux se connaître soi-même. Qui n’a jamais été surpris d’entendre sa propre voix, ou de se voir bouger et parler ? Autant de petits moments qui permettent de prendre un peu mieux conscience de qui l’on est…

    Lire la suite

  • Une volonté de partage sincère

    Une volonté de partage sincère

    La Guerre du Chaos avait clairement montré que le cycle des guerres ne prendrait jamais fin tant que les mentalités n’évolueraient pas. Et la découverte de la magie, qui avait rendu la civilisation des Espers plus prospère, n’avait en aucun cas changé leur manière de voir les choses. Au contraire, la société devenait de plus…

    Lire la suite

  • Apprendre à transmettre

    Apprendre à transmettre

    Si l’usage de la magie avait apporté de nombreux bienfaits dans le quotidien des Espers, le monde d’avant la Guerre du Chaos avait énormément changé, pour le meilleur comme pour le pire. Personne ne pouvait imaginer à quel point la société allait changer grâce aux nouvelles technologies permises par la magie. L’augmentation de la population…

    Lire la suite

  • L’Heptaracte de l’Équilibre

    L’Heptaracte de l’Équilibre

    La naissance d’Atma, la forme de l’Équilibre, à la fin de la Guerre du Chaos, avait aussi mis en évidence l’existence de l’artefact magique de l’équilibre :l’Heptaracte de l’Équilibre. Cet hypercube à sept dimensions était tout à fait représentatif de la notion d’équilibre que les Sept Formes essayaient de promouvoir pour leur société, rebâtie sur…

    Lire la suite