Un monde en inadéquation avec la santé

Joliko, notre petit panda roux du pays de l’élément de la terre, constatait avec effroi comment la société moderne avait évolué, la rendant de plus en plus en inadéquation avec la santé.

Depuis que le monde s’était sédentarisé, même le pays de l’élément de la terre, pourtant réputé pour veiller sur la santé et rester proche de la nature, avait peu à peu absorbé l’influence des autres éléments et transformé son paysage.

L’usage de la magie ne fit qu’amplifier ce phénomène, en proposant toujours plus de moyens de locomotion faciles ou de plats ultra-transformés prêts à être consommés.

Qui plus est, la santé physique n’était pas la seule à être affectée : les nouvelles technologies avaient apporté une quantité innombrable de distractions, ne laissant plus suffisamment de place au repos mental ni à l’imaginaire que permet le silence.

Et lorsque l’on comprend que la santé physique et la santé mentale sont intrinsèquement liées, réfléchir au monde qui nous entoure nous aide à prendre conscience du décalage entre ce que la société nous propose et ce que nous devrions faire pour préserver notre santé.

« Aller à l’encontre du flot de la société n’est pas simple… Mais la santé reste pourtant une préoccupation majeure à travers le monde. Et lorsque l’on est en bonne santé, les personnes qui nous aiment n’ont pas besoin de s’inquiéter davantage pour notre bien-être. »

« Faire de son mieux pour être en bonne santé, c’est aussi montrer son amour pour ceux qui nous sont chers. »

Envie de partager ?


Commentaires

Laisser un commentaire


Nos derniers contes

  • Conscience universelle

    Conscience universelle

    Comment ne pas penser naturellement que l’on est au centre du monde lorsque nous ne voyons le monde qu’à travers nos propres yeux ? C’était le point de départ d’une réflexion d’Eklea, la Forme de la Conscience, quant à un paradoxe de la civilisation des Espers : à l’échelle individuelle, un acte peut sembler tout…

    Lire la suite

  • Si l’innocence était reine

    Si l’innocence était reine

    En observant comment la civilisation des Espers de l’avant-Guerre du Chaos se comportait, on pourrait croire que tous étaient atteints de folie destructrice, ou tentaient coûte que coûte de tirer la couverture à eux au détriment des autres. En réalité, la plupart des Espers faisaient simplement de leur mieux au quotidien pour vivre. Et parmi…

    Lire la suite

  • Des valeurs au cœur du système

    Des valeurs au cœur du système

    Le monde de l’avant-Guerre du Chaos était un spectacle assez déconcertant. D’une part, l’usage de la magie avait donné aux Espers des technologies leur permettant d’assouvir leur soif d’individualité et de liberté, qu’ils prônaient sous l’étendard de la modernité. Mais d’un autre côté, le système dans lequel ils vivaient n’avait jamais vraiment évolué, et la…

    Lire la suite

  • Renouer des liens forts avec l’essentiel

    Renouer des liens forts avec l’essentiel

    La civilisation des Espers s’était peu à peu éloignée de ce qui consistait pourtant à subvenir à ses besoins physiologiques naturels. Pouvoir se nourrir était devenu un acte banal, sans aucun lien apparent avec la nature, ses ressources ou l’écosystème dont ils faisaient pourtant partie. Pourquoi était-il important aux yeux des Sept Formes de renouer…

    Lire la suite

  • Lâcher prise demande du temps

    Lâcher prise demande du temps

    Pris par ses propres émotions, qui n’a jamais ressenti de la rancœur envers autrui, pour finir par oublier plus tard ne serait-ce que la raison première du conflit ? La nouvelle Esperia que tentaient de reconstruire les Sept Formes reposait désormais sur des principes partagés par tous. Depuis que Shala, la Forme du Temps, était…

    Lire la suite

  • Agir ou ne pas agir

    Agir ou ne pas agir

    Le chantier débuté par les Sept Formes depuis la fin de la Guerre du Chaos afin de remodeler la société de manière plus juste pour tous, et en harmonie avec l’écosystème de la planète, était évidemment dantesque. De nombreux débats et discussions sur des sujets divers et variés avaient vu le jour, eux-mêmes parfois encore…

    Lire la suite

  • Transcender sa propre nature

    Transcender sa propre nature

    Les instincts primaires de l’espèce des Espers les poussaient à agir naturellement pour leur survie individuelle avant toute autre chose. Même si les Espers étaient désormais capables d’user de magie et avaient développé une civilisation qui, vue de l’extérieur, n’avait plus rien à voir avec l’époque où ils étaient nomades à la recherche de nourriture,…

    Lire la suite

  • Une société malade

    Une société malade

    Le monde de l’avant-Guerre du Chaos présentait de nombreux symptômes d’une société malade, rongée jusqu’à la moelle par des désirs individuels exacerbés. Un monde où le paraître et le m’as-tu-vu étaient les valeurs mises en avant.Seuls les résultats affichés semblaient importants, au mépris de l’effort ou même de la vérité. Nombre d’individus trichaient et mentaient…

    Lire la suite