Un terrain commun

Quand on y pense, la planète Terre n’est qu’un rocher flottant dans l’espace autour du Soleil, portant la vie en son sein.

Il n’y a pas si longtemps, les êtres humains n’étaient même pas conscients de cette réalité.

Aujourd’hui, nous savons que nous partageons un terrain commun avec tout le vivant : l’air que nous respirons, les océans, la terre sous nos pieds.

Les civilisations se sont répandues à travers le monde sans savoir que d’autres existaient. La plupart d’entre nous passeront toute leur vie sans rencontrer directement d’autres cultures.

Pourtant, nous sommes tous liés, et les dommages infligés à la Nature sont partagés par chacun de nous.

Ce que l’on appelait autrefois des « catastrophes naturelles » a gagné en force et en fréquence. Elles ne sont plus seulement naturelles, mais influencées par l’homme.

La Terre poursuivra sa course dans l’espace, avec ou sans nous à sa surface.

Ce qui est en danger, ce n’est pas la planète elle-même.

C’est l’avenir de la vie humaine.


Nos derniers contes

  • Sans discrimination

    Sans discrimination

    Peut-on vraiment parler d’égalité des chances à la naissance lorsque le lieu et les conditions dans lesquels on naît varient grandement d’une région à une autre de la planète ? C’était la réflexion sur laquelle Vati, la Forme de la Sagesse, s’était penchée.La fin de la Guerre du Chaos avait mis en évidence que les…

    Lire la suite

  • Homéostasie

    Homéostasie

    L’autorégulation des organismes, qui tend à les ramener vers un état d’équilibre lorsqu’il y a une fluctuation des niveaux, est désormais bien comprise. Ainsi, les excès — qu’il y en ait trop ou pas assez — sont détectés, et des systèmes se mettent en route pour revenir à une valeur d’équilibre bénéfique à la perpétuation…

    Lire la suite

  • Une fois dans sa vieo

    Une fois dans sa vieo

    Quelle image vous vient lorsque vous pensez à l’expression « une fois dans sa vie » ? Une belle rencontre, un nouveau départ, un événement inattendu peut-être. Sur Esperia, la notion du temps n’était pas si différente de celle de la Terre.Mais la présence de Shala, la Forme du Temps, avait peu à peu changé…

    Lire la suite

  • Pour un objectif commun

    Pour un objectif commun

    Sur le papier, tout semblait clair et évident. Du moins, pour ceux qui avaient pris le temps de se pencher sur le problème.Et c’est sans doute là que réside le fond du manque de cohésion pour un objectif commun. Qui s’est réellement penché sur le problème ? Pour cela, il faut d’abord s’apercevoir qu’il y…

    Lire la suite

  • Cela ne nous regarde pas

    Cela ne nous regarde pas

    Depuis l’essor de la magie sur Esperia, les moyens de communication avaient bien changé. Jusqu’alors, il était difficile d’obtenir des informations provenant de l’autre bout de la planète en peu de temps ; désormais, il est extrêmement facile d’avoir des nouvelles en quelques secondes. Néanmoins, dans les deux cas, la véracité des propos et des…

    Lire la suite

  • Changer d’air

    Changer d’air

    Joliko, notre très cher compagnon le panda roux, s’était peu à peu intéressé aux effets de la consommation de l’Aether, la source de vie de la planète. En apprendre davantage sur ses conséquences, ainsi que sur les efforts qu’il faudrait fournir, rendait quiconque comprenait le problème très anxieux quant au futur… Depuis qu’il s’était libéré…

    Lire la suite

  • Un état de semi-éveil

    Un état de semi-éveil

    Dans un petit village du pays de l’Éclair vivait une jeune Esper nommée Roboka. De manière tout à fait naturelle, elle imitait et répétait tous les faits et gestes non seulement des autres habitants du village, mais aussi des animaux de la forêt ! La voir essayer, de son mieux, de reproduire les sons de…

    Lire la suite

  • Par l’union de tous

    Par l’union de tous

    La tâche à accomplir pour rebâtir Esperia était dantesque. Si les conséquences semblaient encore imperceptibles, presque inexistantes, les dégâts, eux, avaient bien été causés. L’Aether, la source de vie de la planète, avait été fortement réduit, et le processus naturel de sa régénération était lent — bien plus lent que sa consommation par l’usage de…

    Lire la suite