« C’est le cycle de la vie », disait en souriant Gurumin, sachant que cette phrase ferait naître, dans certains esprits, des souvenirs d’enfance.
« Les nouvelles générations arrivent, et les anciennes leur transmettent leur expérience, leurs connaissances et leur savoir-faire. »
« Puis vient leur tour d’enseigner, et le cycle continue. »
C’était pourtant une évidence qui s’était peu à peu estompée, et qu’il fallait remettre en lumière pour reconstruire Esperia.
Une chose, en revanche, n’avait pas changé.
Les enfants possèdent tous en eux cette candeur irrésistible qui fait naître, même chez ceux qui ont oublié qu’ils ont eux aussi été des enfants, un sourire devant cette naïveté immaculée.
Mais cette pureté était souvent entachée par l’environnement sordide créé par les adultes, qui avaient perdu de vue l’importance des nouvelles générations.
Pour Gurumin, bâtir une société où le bien-être des enfants serait l’un des piliers fondateurs devait devenir un principe faisant naturellement consensus.








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