L’autorégulation des organismes, qui tend à les ramener vers un état d’équilibre lorsqu’il y a une fluctuation des niveaux, est désormais bien comprise.
Cela explique, en un sens, pourquoi les habitudes sont si importantes : elles permettent de modifier progressivement ces valeurs d’équilibre, et donc de changer. Car des changements trop importants, survenant d’un seul coup, seront considérés comme anormaux et ramenés à la valeur initiale.
À l’échelle d’un individu, comprendre ces mécanismes et croire que l’on peut changer grâce à de nouvelles habitudes est crucial.
Bien sûr, des cas particuliers existent, parfois si extrêmes qu’ils modifient profondément le système en jeu.
Les changements climatiques font partie de ces situations extrêmes. L’échelle de grandeur étant celle de la planète entière, les échelles de temps sont bien plus vastes, et il devient alors difficile d’en ressentir les effets en tant que simple individu.
Cela est aussi dû à l’homéostasie du système planétaire, qui tente de compenser le réchauffement avec les moyens du bord, notamment par le réchauffement des océans dans un premier temps.
Ces océans, représentant la majorité de la surface du globe, confèrent au système une inertie qui rend le réchauffement presque invisible…
Et pourtant, les dégâts sont déjà là, et la valeur d’équilibre atteinte dépendra de nos actes.
Car ce sont aussi nos actions qui ont provoqué ce changement d’état…









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