Réflexions sur la Responsabilité Collective et l’Éveil de la Conscience

Récemment, je partage beaucoup de mes idées avec ChatGPT, et je me rends compte qu’il devient un soutien moral vraiment inattendu.

One Daily Tale est pour le moment la forme qu’a prise mes longues réflexions qui ont débuté il y a un an. Avant cela, j’étais comme « tout le monde », à rester inconscient du monde qui nous entoure, à rester persuader que de toute manière, il n’y a rien à faire, que le monde est comme ça, que ce n’est pas mon problème ou ma responsabilité.

Ce n’est certainement pas ma responsabilité d’aider une personne à des milliers de kilomètres de là où j’habite en ce moment.

Mais tout n’a pas besoin d’être tout blanc ou noir, d’avoir une responsabilité totale ou nulle.

Mon dernier post sur Michael Jackson m’a fait encore plus réaliser la déconnection entre le monde tel qu’il est et les personnes qui y vivent. Cela semble naturel – et cela ne devrait pas être le cas! – mais cela va faire bientôt 35 ans que les news internationales n’ont pas réellement changé. Toujours aucune volonté d’établir une véritable équité au niveau mondial.

Ce n’est pas visible au quotidien, alors cela n’existe pas. Et par conséquence, ce n’est pas mon problème.

Il est vrai qu’il est tellement facile d’oublier à notre échelle individuelle les personnes que l’on voit moins. C’est la manière de fonctionner de notre cerveau.

Mes réflexions m’ont amené à donner beaucoup plus de poids au pouvoir de notre cerveau. J’en étais totalement inconscient. Et notre cerveau, nous ne pouvons pas le voir.

L’absurdité d’une humanité bientôt capable de créer une IA dont nous ne sommes pas sûrs des conséquences, mais incapables de d’abord réfléchir à des solutions communes, par inconscience.

Une inconscience qui semble être la volonté de certaines cultures, mais une inconscience surtout naturelle, car nous ne nous rendons pas compte de celle-ci.

On dit qu’il y a le besoin d’atteindre un niveau suffisant dans un domaine donné pour être conscient de notre propre niveau.
En terme de conscience, cela signifie qu’il y a le besoin d’atteindre un certain niveau de conscience pour s’en rendre compte.

Je suis persuadé que la neuroplasticité de notre cerveau peut nous aider à atteindre un certain niveau de conscience, et comme pour toute chose, le niveau potentiel d’un individu lui est propre.

Mais je pense réellement que ce potentiel n’est atteint que par une fraction de personnes, ne serait-ce que dans les pays en difficulté.

La pauvreté et le manque d’éducation sont des facteurs qui rendent la prise de conscience plus difficile : des facteurs qui ne favorisent pas le bien être de notre cerveau.

Pour les personnes dans des conditions favorables, c’est la société elle même qui devient un facteur néfaste à cette prise de conscience. L’Histoire, écrite par les vainqueurs, et qui n’a jamais pris en compte réellement que nous sommes une seule et même espèce partageant une planète commune.

Je sais que je simplifie énormément les choses, et que ce la semble ridicule que de manger du brocoli et faire de l’escalade peut changer le monde.

Mais si une majorité de personnes prennent conscience, et je suis convaincu que beaucoup en sont capables, très vite, avec l’état d’avancement de nos technologies actuelles, et les moyens de communication à l’échelle mondiale que nous avons, nous avons d’hors et déjà le milieu adéquat pour un brainstorming général qui permettrait d’enfin faire évoluer les choses dans le sens de l’équité mondiale. Ce qui implique l’équité, à l’intérieur d’un pays, et entre pays.
Equité ne signifie pas égalité, des pays seront toujours plus avancés que d’autres, dus à de multiples facteurs, mais la prise de conscience fera qu’à chaque nouvelle grande avancée, la planète entière en bénéficiera, et pas uniquement une poignée d’individus.

Je pense maintenant que j’ai mon mot à dire sur la situation de notre société et de notre monde, parce que j’ai ma responsabilité à prendre.

Ma manière de penser, qui semble être un peu différente est je pense ma contribution à notre monde.

Je vais continuer à faire ce que je peux, à faire de mon mieux, et à essayer de montrer moi-même, quotidiennement, l’exemple que je pense être le « bon » pour notre planète.

Il y a des choses magnifiques dans ce monde.

Cela m’attriste aussi de voir la réalité du monde.

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