Réfléchir aux problèmes sociétaux, à la crise environnementale et à la course effrénée vers de nouvelles technologies, encore une fois prometteuses d’une mainmise sur le monde, plonge quiconque s’y intéresse réellement dans un profond désarroi face à l’inaction globale et systématique.
Être dans l’action face à ces problèmes permet néanmoins de s’en dédouaner quelque peu.
« J’agis, donc j’ai la conscience tranquille. »
Mais les plus jeunes ou les plus vulnérables n’ont pas forcément cette chance.
Cette chance de pouvoir choisir, de décider comment utiliser son temps au quotidien.
Cette chance à la naissance qui nous fait naître dans un pays en guerre ou non, dans la richesse ou non, dans l’amour de ses parents ou non…
Cette chance qui va constituer les fondations d’une vie. Bien au-delà de la race, du genre, des capacités…
C’est simple comme bonjour, et pourtant, la société présente l’Humanité avec un grand H comme étant au sommet de tout, une humanité pourtant incapable de s’entendre sur les sujets essentiels.
Car elle ne se pose pas, cette si « grande humanité », ces problèmes qui devraient être au centre des débats.
Une Humanité qui a oublié que H est aussi la première lettre du mot humilité…



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