Après la Guerre du Chaos, il fallut repenser la planète Esperia toute entière sous un nouvel angle.
Pendant les années de guerre, et avec l’utilisation effrénée de la magie pour la soutenir, des dégâts irréversibles à l’environnement avaient été causés.
Une chose était sûre : les conditions de vie allaient changer drastiquement, et tous, sans exception, allaient devoir en subir les effets.
Mais il était encore difficile pour nombre d’Espers de réellement percevoir ce qu’ils avaient engendré pour l’environnement, car l’inertie d’un système planétaire qui les dépassait était grande, et les impacts les plus virulents ne se manifesteraient au grand jour que des dizaines d’années plus tard…
Si, jusqu’à présent, un équilibre s’était établi entre la nature et les Espers qui l’habitaient, l’usage de la magie avait détruit cet équilibre et créé peu à peu un environnement désormais artificiel.
Fini le temps d’admirer la nature telle qu’elle était, pourtant présente depuis bien avant l’existence de ces êtres qui s’étaient permis de repeindre entièrement le paysage de la planète.
Il fallait désormais vivre avec une nature artificielle.
Ou plutôt survivre, pour ceux qui avaient la malchance de naître dans des zones déjà profondément touchées par les changements climatiques…
L’ironie de l’histoire est que les responsables de cela étaient également applaudis et encensés.
Du moins, jusqu’à la compréhension de la Poussière d’Étoiles présente en chacun, et au travail des Sept Formes qui deviendrait One Daily Tale…





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