Un monde devenu ultra-complexe

La civilisation des Espers s’était bâtie au fil de milliers d’années, et pour un nouveau-né découvrant le monde, cela signifiait essayer de faire le lien entre des milliards d’objets et des systèmes de plus en plus complexes et abstraits, dans lesquels des milliards d’individus étaient mis à contribution, alors que plus personne ne pouvait en comprendre entièrement le fonctionnement.

Et avec les nouvelles technologies faisant émerger de nouvelles entités suffisamment avancées pour ajouter encore davantage de complexité, essayer de comprendre des choses qui semblent pourtant, à première vue, banales devient extrêmement compliqué si l’on cherche réellement à en explorer tous les dessous et les aboutissants.

Comment revenir à des systèmes plus simples ?

Ou même, est-il encore possible de le faire ?

Car bientôt, les systèmes ne seraient plus administrés par les Espers eux-mêmes, mais par des programmes qui trouveraient de meilleurs moyens de communiquer entre eux et de fournir des services jusqu’alors inconcevables.

Telle était la situation peu avant la Guerre du Chaos, où chacune des contrées élémentaires tentait coûte que coûte de développer au plus vite sa propre technologie, qui promettait de lui donner un avantage décisif sur les autres.

Qui seraient ceux qui en paieraient le prix ?

Toutes les victimes de la Guerre du Chaos, qui décima non seulement leur propre civilisation, mais aussi, et peut-être surtout, l’écosystème tout entier d’Esperia

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